Affichage des articles dont le libellé est Danse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Danse. Afficher tous les articles

mardi 1 janvier 2013

Et bonne année 2013!


A tous, amis blogueurs et pas blogueurs, je souhaite une année 2013 aussi joyeuse et pétulante que ce tango magistral!


y§§§§§lo ----> Même mon chat s'y met en piétinant le clavier à votre intention.

samedi 25 août 2012

N'en jetez plus!

 C'est dit, c'est avoué. Aujourd'hui, je fais ma bobonne.
Au lit ce matin jusqu'à pas d'heure.
Activités ménagères mollement menées.
Un bout de "Guerre du Feu" entre-aperçue entre deux pliages de draps.
Une petite partie d'échec en passant.

Et puis je me suis secouée. Cette journée ne ressemblait à rien. Alors j'ai décidé de réagir!

Voilà des semaines que dans un recoin de ma cuisine, du vieux pain séchait, coupé en petits morceaux. Je garde précieusement le pain. Celui que j'achète ne coûte pas moins d'un euro la baguette, étant donné que je prends du bon. Ce serait du gâchis.
Ensuite, je déteste jeter le pain. C'est du gâchis.
C'est pourquoi je le garde, coupé tant qu'il est encore tranchable, pour ne pas y risquer mes doigts le jour venu.

J'en ai fait une COUPETADE.
Un bon vieux plat du sud de l'Auvergne, un coin où les gens savent ce qu'économiser veut dire. Et où jeter le pain est aussi incongru que de se promener en mini-jupe dans une mosquée.

Bon. J'explique.
Il faut du pain (ça, vous avez compris).
Et puis des pruneaux, des raisins secs, de la vanille, du lait, des oeufs, du beurre, du sucre. On peut ajouter un alcool, comme le rhum, mais moi, je préfère sans.



Le plus important (à part le pain, mais je n'insiste pas), c'est UN PLAT EN TERRE.
Sans plat en terre, point de coupetade.

Donc il faut beurrer le PLAT EN TERRE. Fourrer dedans pêle-mêle le PAIN, les pruneaux dénoyautés et les raisins. C'est du rustique, hein. Pas de chichis.
Pendant ce temps-là, le lait chauffe et les oeufs sont battus avec le sucre. La gousse de vanille est éventrée proprement et les petite graines poisseuses qui lui sortent de la panse, extraites en gratouillant au couteau. Oui je sais, c'est insoutenable.
On est en Auvergne! Les petites natures sont priées de ne pas se déballonner!
Le lait est versé par là-dessus et on touille.
On verse sur le mélange pain-pruneaux-raisins et TRÈS IMPORTANT! On attend!
Oui.
Le pain doit devenir spongieux, signe qu'il a tout bien absorbé.



Quelques noisettes de beurre et un voile de sucre pour supporter sans couiner les moins vingt-cinq degrés qui dehors, font grincer les épicéas.
Au four!


Quand c'est bien doré et que toute la maison sent le pain chaud, les pruneaux cuits et la vanille, c'est cuit.


Je fais tout ça au jugé. En goûtant s'il le faut.

Mais je crois qu'il serait apprécié que je fournisse des mesures.

Les voilà:

1 litre de lait entier
200-250 g de sucre
200-250 g de pruneaux dénoyautés
50-60 g de raisins secs
5 oeufs
Vanille
Environ 350g de pain sec 
UN PLAT EN TERRE.

Inutile de trop coller aux indications. S'il y a plus de raisins, ça n'a aucune importance.

                                           Et une petite bourrée pour faire passer le morceau.

mercredi 7 mars 2012

Blues de rentrée et étincelle de Russie

1/ ⚉ ⚇ BLUES⚉ ⚇
                ☂

C'était la rentrée lundi.
J'ai coutume pendant les vacances de prendre des habitudes exécrables: comme me coucher trop tard, par exemple. Vous croyiez quoi? Que je me finissais aux alcools forts?
Allons allons....

Du coup, deux jours de boulot m'ont flanqué un coup de barre affreux.

Les dernières trouvailles de Sarkozy n'ont rien arrangé à mon état. J'avais réussi à les fourrer sous le tapis, mais là, elles m'ont assaillie traîtreusement.
L'idée de filer 500 euros de plus aux profs du secondaire en échange du tiers de leur service en plus, ça m'a effarée. Monsieur le président insinue donc clairement que les profs baignent dans un temps libre moelleux comme des pachas langoureux... Une telle méconnaissance du métier me sidère. Encore que..de la part d'un mec qui considère la Princesse de Clèves comme un torchon snob, ça ne m'étonne pas.
Il leur file la pièce comme un crevard pour leur fouetter le sang.
Hue les profs!

Ensuite, moi, prof des écoles, il paraît que j'ai le même statut qu'un prof certifié. Sans les primes de prof principal et autres gâteries. Si je veux arrondir mes fins de mois....je peux pas. Finies les cantines et les études: notre municipalité adorée* a décidé de réserver à des contractuels les postes de tâcherons aboyeurs surveillants de cantine et de forçats des fins de journée surveillants d'étude payées"surveillées" et en fait "dirigées". La différence?
Quand on "dirige", on aide. Les enfants sont moins nombreux et c'est payé correctement.
Quand on "surveille", on trône au bureau tel un sphinx et on laisse les gosses se démerder. Ils peuvent être  25 et plus et c'est payé des clopinettes.
Seulement, si un petit demande de l'aide, vous vous voyez lui refuser en lui aboyant de retourner à sa place?
Vous avez tout compris.

Enfin, de toute façon, c'est terminé.
Notre bonne ville vient de réduire à néant toute possibilité de gagner plus en travaillant plus. Il est vrai que le maire est socialiste....

Quant à nous proposer le même genre d'esclavage qu'à nos collègues du secondaire, c'est impossible.
Trente-quatre heures de présence devant les élèves, c'est pas humain.
Comment ça pas humain, feignasse?
Ah oui, c'est vrai qu'un prof, ça prépare et ça corrige. C'est long, ça.
Ça reçoit les parents aussi.
Un exemple au hasard: j'ai passé une heure, après la classe, avec une maman.
J'ai été payée?
Non.


Cette histoire d'heures sup me fâche donc doublement.
Primo, Sarko prend les profs pour des abrutis qui ne foutent rien. Ça y est, c'est officiel. Presque aussi puants que les chômeurs qui nous parasitent et qui vont devoir se mettre au boulot, sacré nom d'un chien!

Secondo, je me demande comment légalement, on peut aligner des statuts semblables sur une pareille inégalité.
Et je passe pudiquement sur les services de récré ( 90mn par semaine ) où la moindre inattention risque de nous envoyer en taule, pendant qu'on se gèle dans le blizzard.
Quand le statut de prof des écoles a été crée en 1990, ça a râlé à ce sujet. "On" a protesté que les profs d'écoles n'étaient pas tenus d'assurer ces services. Les instits, si. Imaginez la foire d'empoigne dans les cours d'écoles. Le marché de Brive-la-Gaillarde aurait ressemblé à un poème roucoulant à côté de ce qui menaçait. Alors, comme d'habitude, les syndicats se sont dégonflés pour régler ça à la loyale et les profs des écoles ont été priés de se taper les services tout pareil. Sans partir en retraite plus tôt comme Lucette et Raymonde.

*Aulnay-sous-Bois

2/  ☼ ETINCELLE ☼
♩♫♬♭♪♩♭♫♪

J'habite non loin de Clichy-sous-Bois. Oui, la ville des émeutes où les délinquants bigarrés ne trouvent rien de mieux que se planquer dans les transformateurs électriques.
Bien.
Clichy, c'est aussi un endroit où se donnent des spectacles sympas et pas chers.
La zone n'est pas aussi glauque qu'on le pense..

Ce soir, j'avais réservé des billets pour le "ballet national de Sibérie".
J'en suis revenue émerveillée.
Toute la sale poussière grise de la rentrée a été balayée.
Je vais aller me coucher apaisée.





samedi 31 décembre 2011

Désertion

J'émerge.
Depuis un moment, je n'écoute plus la radio, je ne lis plus les journaux et l'ordinateur orne mon capharnaüm de bureau.



C'est simple: j'en ai eu marre. Comme un sorte de saturation générale.
Certains font des indigestions de foie gras. Moi, j'ai saturé aux écrans et aux ondes.
Demain, je crois bien que je vais me payer le luxe de me flanquer au lit très tôt avec un bouquin,

Je le lis en français, ne nous égarons pas ☝

                                                                            un chat ,


et des trucs à grignoter pendant que le monde s'agitera et ça sera le bonheur.

Et puis l'avantage, quand on cesse de prendre garde aux remous du monde, c'est qu'on ouvre les yeux sur d'autres choses.

Je suis allée voir les ballets Moïsseiev avec mes filles.


J'ai goûté à la ballade dans Paris le nez au vent. C'est ainsi que je suis allée avec Boutfil m'acheter des bricoles pour faire des bracelets. Reste à m'y mettre.



Au passage, j'ai croisé quelques graffitis intéressants




et dans le RER, tandis que je descendais l'escalier roulant bien calmement, un gars pressé  nous a dépassés en lugeant à fond entre les deux rampes. Il s'est réceptionné en bas avec la grâce d'un gymnaste. J'ai failli applaudir.

Hier, j'ai récupéré deux amis qui arrivaient de Belgrade. Vingt-cinq heures d'autocar. On prend le métro à la porte de la Villette où les tourniquets débloquaient. Ils sont passés avec un seul ticket. Une fois dans la rame: paf! Contrôle. Du jamais vu et il fallait que ça tombe sur eux, tout perdus dans leur rêve de ville lumière et à moitié endormis.
On a réussi à embobiner la contrôleuse qui pour une fois, était humaine. Ils ont fait semblant de ne pas parler anglais, la contrôleuse ne parlait pas anglais, moi j'ai fait semblant de ne pas les connaître et de parler anglais. J'ai proposé mes augustes services de fausse parisienne vaguement anglophone. Ils ont montré leur passeport et la contrôleuse les a laissé filer. Ça tombait bien, on arrivait juste à Stalingrad (encore des Slaves) où il fallait descendre. Double scoop: on peut donc être contrôlé dans les rames et les contrôleurs peuvent parfois lâcher prise devant de dignes étrangers serbophones. C'est bon à savoir.

Pour finir, lecanasson nous a rejoints et une fois mes hôtes installés dans mon studio parisien



 (que je mets bientôt en location, qu'on se le dise!), nous avons filé chez moi, dans ma banlieue mal famée.

Là, après une journée passée à causer en évoquant bien des souvenirs - lecanasson et moi étions ensemble à l'école primaire, au collège et au lycée - il nous a pris l'idée folle de regarder "l'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux". Vu le pseudo de mon invitée, on n'allait pas s'en tirer comme ça.
Je l'ai enfin raccompagnée dans la nuit noire et hurleventeuse à une heure indue. Elle habite dans l'Essonne et la A86 était fermée. Quelques sangliers plus loin, je la dépose chez elle et au retour, la A86 était encore plus fermée, si bien que je me suis égarée du côté du Perreux vers 1h du matin, seule sous une pluie battante, dans les rues désertes. Les danses slaves de Dvordjak  passaient sur France Musique et ça m'a donné du coeur au ventre. Rendue enfin en terrain connu, du côté du Raincy, j'ai été ralentie par une camionnette qui semblait encore plus perdue que moi au Perreux. Tenez-vous bien, elle était immatriculée en Serbie et juste à ce moment-là, la radio attaquait la danse opus 72 n°2 en mi mineur: celle inspirée du kolo.
Journée marquée sous le signe de la Serbie, décidément.








                   

mardi 15 novembre 2011

Danse du poisson

Corto74 a évoqué récemment l'entrée de la Turquie dans l'UE, subventionnée par nos deniers et dans notre dos par dessus le marché.

Cette nouvelle m'a d'abord plongée dans une sombre perplexité.
Ensuite, j'ai décidé de passer outre.
Ce soir, je suis d'humeur philosophe.

Je me suis alors souvenue que la région de la mer Noire, grecque jusqu'à 1923, conservait des danses frénétiques assez hallucinantes.

J'aime bien cette danse, le horon, qui dans l'imaginaire pontique, évoque les mouvements de je ne sais plus quel petit poisson vivant en bans: hareng? anchois? Je ne sais plus trop.

Cette vidéo, c'est du horon pur jus, dansé au son du  kemençe par de très bons danseurs en costume de ville. Ils ne sont pas sur scène; il occupent une rue de New York.
Ça bouge dru.

Etonnant raccourci: la tradition millénaire du Pont Euxin danse un horton dans la ville reine du Nouveau Monde.


jeudi 13 octobre 2011

Magie des ventres orientaux

Là je m'incline.
Je serai jamais capable de danser ça.
Jamais.

Alors je regarde, fascinée.....







samedi 8 octobre 2011

Kosovo à vau l'eau


Kosovo kesako?


Ça sonne comme dans Tintin et le sceptre d'Ottokar.
Et pourtant ça existe.
Non seulement ça existe, mais ça va mal, là-bas. Nos médias ont bien mieux à faire que de saoûler le bourgeois avec ce bled paumé: les primaires socialistes, les gagnants du loto qui viennent pas chercher leur pognon, tout ça tout ça...

Il se trouve que le bled paumé en question, le Kosovo, est un cas d'école. Un bout de terre qui s'est autoproclamé indépendant en profitant des chamailleries des puissances de l'OTAN. On aurait pu croire que l'OTAN, bon papa qui défend la paix dans le monde, aurait fait son boulot et ramené tout le monde dans le rang. Point du tout. L'OTAN a dit lâchement amen. L'huile a pris feu.

Et depuis, c'est la bagarre, à un pet de lapin de chez nous.

Machine arrière toute!
Le Kosovo, c'est un bout de province de l'ex Yougoslavie et plus exactement, de la Serbie.
Ah voilà ! Je vous entends déjà vous esclaffer que les Balkans sont peuplés de sauvages incapables de vivre tranquilles sans se foutre sur la figure, des moustachus ombrageux et armés jusqu'aux oreilles tout juste capables de picoler en tirant dans le tas.

Tsssss...

Bon, d'abord, c'est là, en rouge.



















                                                              C'est beau.
Monastère de Gracanica, daté du 13ème siècle, construit par le roi Milutin de Serbie.
Photo de l'hiver 2009, province du Kosovo et Metohija, Serbie
















                                         On y danse bien mieux que sur le pont d'Avignon.


                                                    Pareil pour la musique.





Alors, où est le problème?

C'est que les deux principales "nations", qui peuplent l'endroit, Serbes et Albanais, pour toutes sortes de raisons, ne s'apprécient pas trop.
Des dames albanaises d'autrefois


Des dames serbes d'autrefois



Serbes et Albanais d'aujourd'hui. La différence de style est flagrante.

Ça pouvait encore aller du temps du petit père Tito. On se regardait en coin, mais on n'osait pas trop mouffeter. Mais la guerre réveille les vieilles rancunes, les Nations Unies gèrent l'affaire comme des manches et font exactement ce qu'il faut pour attiser la haine. Par là-dessus, une louchée d'opinion publique occidentale gonflée à bloc par la propagande anti Serbe (les méchants) et pro albanaise (les gentils) et ça donne un méli mélo inextricable et sanglant.
Tellement ingérable, le bazar, que pendant que les pays "décideurs" sont occupés à se prendre le bec, les Albanais s'asseyent sur la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui ratifie officiellement l'appartenance du Kosovo à la Serbie. Ils proclament l'indépendance du Kosovo et le tour est joué, en parfaite illégalité.

Petit rappel historique (désolée, mais ça s'impose)

Récapitulons sans nous énerver, je vais tenter de vous la faire simple:
La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée le 10 juin 1999, prévoyait l'instauration d'une administration provisoire des Nations Unies au Kosovo, dans le cadre formel de la souveraineté de la Fédération yougoslave. Les droits et obligations de la Yougoslavie ont été automatiquement transférés à l'Union de Serbie et Monténégro en 2003. En 2006, après la séparation du Monténégro, ces droits sont revenus à la Serbie sur le plan du droit international de l'ancien état commun. 

Donc, le Kosovo fait officiellement partie intégrante de la Serbie.
Ça va? Vous suivez?

En 1999, au Kosovo, c'est l'anarchie. Le territoire est dévasté et le administrateurs des 
Nations Unies sont dépassés. L'"ordre" est de fait maintenu par les structures civiles mises en place par l'UCK (l'armée de libération albanaise), elles-même en conflit avec d'autres structures..A cela s'ajoutent des violences dirigées contre les Serbes et les Roms, qui se déroulent sous les yeux des soldats de l'OTAN. Les troupes de la KFOR ne font rien. Trop la trouille de se bagarrer contre l'ancienne guerilla et le communauté albanaise (perçus comme victime). Donc, on laisse faire.
Pour tout arranger, Kouchner ne trouve rien de mieux d'abroger le droit en vigueur en 1999, sous prétexte de prétendues disposition "discriminatoires". Du coup: plus de droit. Après, il a fallu bricoler un joyeux mélange de dispositions bancales qui n'ont servi à rien. Ce sont divers organismes issus de l'administration internationale qui "gouvernent" le Kosovo, si tant est qu'il soit gouvernable dans ces conditions. Les internationaux se coupent de plus en plus de la population et leur présence tourne à une colonisation déguisée.
Résultat de cette gestion foireuse au possible, le climat de violence. Depuis 1999, 250000 Serbes, Roms et
Gorani ont fui. Finalemant, Kofi Anan nomme en 2006 Martti Ahtisaari pour négocier avec les représentants de Pristina et de Belgrade. Echec total. Les Albanais ne veulent entendre parler que d'indépendance. Les Serbes y sont farouchement opposés et le droit leur donne raison. Seulement les Nations Unies tremblent dans leurs bottes devant le risque d'une explosion albanaise.
Martti Ahtisaari pond alors un plan miracle: une indépendance du Kosovo, "contrôlée" par la communauté internationale, avec une "large" autonomie reconnue aux communes serbes.. un "machin" irréalisable.
La Russie menace d'opposer son veto au plan , les USA, la France et la Grande-Bretagne le soutiennent, et pendant que tout ce beau monde discute, les Albanais autoproclament leur indépendance le 17 février 2008.

ET PERSONNE NE MOUFTE. La France qui ne veut pas déplaire à l'oncle Sam, s'empresse de reconnaître cet état digne de Tintin, en effet.


C'est bon? Vous êtes toujours là? C'est bien. Hardi petits!











Et depuis, les Serbes sont méthodiquement tarabustés, violentés et finalement chassés de ce territoire où leurs ancêtres vivent depuis le Moyen Age. C'est un conflit éthnique parfaitement évident, qui se déroule sous nos yeux et PERSONNE NE FAIT RIEN.

Il est grand temps que les puissances internationales fassent enfin leur job pour que cessent ces violences intolérables.
Et qu'on arrête aussi de prendre les Serbes pour têtes de Turc. Au Kosovo, où ils sont chez eux, ils vivent un enfer. 
Voilà pourquoi j'ai signé cette pétition.

                                                                 Ça suffit!

http://www.france-petitions.com/petition/103/stop-aux-violences-contre-les-chretiens-serbes-du-kosovo

vendredi 7 octobre 2011

The Ukrainians

J'ai découvert ce groupe improbable grâce à un ami curieux  (que je salue au passage).
Mon hyper sensibilité aux musiques de l'Est a immédiatement vibré.

Depuis, je n'ai qu'une envie: les entendre en concert. Seulement voilà, ils ne se produisent qu'en Grande Bretagne ou à la rigueur, en Pologne ou en Ukraine. Prochains concerts à Londres et Cambrigde. C'est pas que ce soit bien loin, mais faut quand même traverser le Channel, se loger, tout ça.....

Alors je me ronge pendant que mes jambes, qui ont le souvenir tenace, fourmillent de Hopak ensevelis.


C'est triste hein?

Mais ça peut être bien dingue aussi!!!!!!!!!! Et allez!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Regardez-moi ça. C'est beau la danse.